Pour ne pas avouer l’amoindrissement de territoire et de puissance que nous devons à Bonaparte, la génération actuelle se console en se figurant que ce qu’il nous a retranché en force, il nous l’a rendu en illustration.
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- Les Français vont instinctivement au pouvoir. Ils n’aiment pas la liberté; l’égalité seule est leur idole. Or l’égalité et le despotisme ont des liaisons secrètes.
- La France, mes chers compatriotes, je l’aime passionnément. J’ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c’est l’engagement de toute ma vie.
- Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l’échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
- Les aspirations de l’homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse c’est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
- Il avait compris très tôt l’importance de la flatterie et la force de l’intimidation, le poids que pouvait avoir, de façon générale, un mot agréable ou dur, dit au bon moment et bon endroit.
- Le colonialisme est mort. Nous ne renions pas notre passé ni les fières réalisations d’autrefois. Mais une nation doit être assez forte pour prendre un nouveau départ. Nous serons assez fort.
- Charles de Gaulle fut élevé dans l’amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d’Arc et la foi en Dieu sans qui l’oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n’existeraient pas.
- La France n’a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le coeur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.
- Puissants de la Terre, nous voici. Nous sommes une nouvelle fois au rendez-vous de notre histoire, avec constance et cohérence, avec confiance et patience et jusqu’à la victoire ! Nous sommes la révolution citoyenne toujours recommencée.
- Je connais ton honnêteté mais je connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte et Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance.
- C’est ainsi que l’on devient un homme, un conquérant, un Attila en herbe : en reniant son passé, en écrasant autrui; surtout s’il est petit; surtout s’il nous renvoie l’image de ce que l’on fut naguère.
- Regardons en arrière, pour profiter de l’expérience de l’humanité mais ne nous retournons pas comme si la sagesse de nos ancêtres avait été telle qu’elle n’ait laissé aucune place à une amélioration future.
- Ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force, afin que le juste et le fort fussent ensemble, et que la paix fût, qui est le souverain bien.
- Nous devons être convaincus, les uns et les autres, que ce contraste permanent entre la prospérité de quelques-uns et la misère du plus grand nombre a créé le sentiment d’injustice et de colère sur lequel est fondée la révolte actuelle.
- A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu’on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.