Pour ne pas avouer l’amoindrissement de territoire et de puissance que nous devons à Bonaparte, la génération actuelle se console en se figurant que ce qu’il nous a retranché en force, il nous l’a rendu en illustration.
Écrivain, 1768-1848Pour ne pas avouer l’amoindrissement de territoire et de puissance que nous devons à Bonaparte, la génération actuelle se console en se figurant que ce qu’il nous a retranché en force, il nous l’a rendu en illustration.
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Mémoires d’outre-tombe (1848), Troisième partie, livre VI
Pour ne pas avouer l’amoindrissement de territoire et de puissance que nous devons à Bonaparte, la génération actuelle se console en se figurant que ce qu’il nous a retranché en force, il nous l’a rendu en illustration.« Désormais, ne sommes-nous pas, dit-elle, renommés aux quatre coins de la terre? un Français n’est-il pas craint, remarqué, recherché, connu à tous les rivages? »
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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L’audace, encore l’audace, toujours l’audace, et la France est sauvée !
Le colonialisme est mort. Nous ne renions pas notre passé ni les fières réalisations d’autrefois. Mais une nation doit être assez forte pour prendre un nouveau départ. Nous serons assez fort.
La France n’a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le cœur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.
A 19 ans, on doit être fantassin quand on est français, et qu’on est jeune et fort, on doit être heureux et fier de pouvoir défendre sa patrie.
Charles de Gaulle fut élevé dans l’amour de la patrie, le respect du drapeau, la dévotion à Jeanne d’Arc et la foi en Dieu sans qui l’oiseau qui trille, le ruisseau qui chante et le cancer qui ronge n’existeraient pas.
Puissants de la Terre, nous voici. Nous sommes une nouvelle fois au rendez-vous de notre histoire, avec constance et cohérence, avec confiance et patience et jusqu’à la victoire ! Nous sommes la révolution citoyenne toujours recommencée.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l’invisible sidéral et les amnésies de l’histoire ?
Depuis le Calvaire et le Mont des Oliviers, il n’y a rien qui n’ait été tenté par l’interne pourceau du cœur de l’homme, contre cette excessive magnificence de la Douleur.
Le canon me semblait la voix de Bonaparte ; et, tout enfant que j’étais, quand il grondait, je devenais rouge de plaisir.
Je connais ton honnêteté mais je connais aussi mes classiques. Depuis Adam se laissant enlever une côte jusqu’à Napoléon attendant Grouchy, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance.

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