Biographie courte et informations sur Pierre De Coubertin
Pierre de Coubertin est né en 1863 à Paris. Après des études chez les jésuites et en sciences politiques, il s’intéresse à l’éducation et au sport. Passionné par le rugby, il milite pour le sport à l’école en France. En 1894, il fonde le Comité international olympique et organise la renaissance des Jeux Olympiques modernes en 1896. Il préside le CIO jusqu’en 1925, crée les anneaux olympiques et lance les Jeux d’hiver en 1924. Il meurt en 1937 à Genève, où il repose.
- Si les Français savaient le rôle de l’intelligence et de volonté, la part de l’esprit et de caractère dans la plupart des sports; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
- Un seul sport n’a connu ni arrêts ni reculs : le football. A quoi cela peut-il tenir sinon à la valeur intrinsèque du jeu lui-même, aux émotions qu’il procure, à l’intérêt qu’il présente ?
- Les distinctions raciales ne devraient pas intervenir dans le sport.
- La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d’allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c’était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
- Pour que cent se livrent à la culture physique, il faut que cinquante fassent du sport. Pour que cinquante fassent du sport, il faut que vingt se spécialisent. Pour que vingt se spécialisent, il faut que cinq soient capables de prouesses étonnantes.
- Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle-humeur, accoutumance à l’imprévu, notion exacte de l’effort à faire sans dépenser des forces inutiles.
- Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d’activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
- Le sport n’est pas un objet de luxe, une activité d’oisif non plus qu’une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. Il est l’apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
- Chaque difficulté rencontrée doit être l'occasion d'un nouveau progrès.