Pour que cent se livrent à la culture physique, il faut que cinquante fassent du sport. Pour que cinquante fassent du sport, il faut que vingt se spécialisent. Pour que vingt se spécialisent, il faut que cinq soient capables de prouesses étonnantes.
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Citations similaires à "Pour que cent se livrent à..." :
- La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d’allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c’était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
- Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d’activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
- Le sport n’est pas un objet de luxe, une activité d’oisif non plus qu’une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. Il est l’apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
- Les hommes sont mille fois plus acharnés à acquérir des richesses que la culture, bien qu’il soit parfaitement certain que le bonheur d’un individu dépend bien plus de ce qu’il est que de ce qu’il a.
- L’invention des autres arts fut donc nécessaire pour forcer le genre humain à s’appliquer à celui de l’agriculture.
- Je veux dire que le monde entier est moins intéressant qu’avant. Il y a de plus en plus de gens à avoir suffisamment d’études ou de culture pour qu’on puisse s’étonner qu’ils soient si cons.
- La culture est basée sur l’individu, les médias mènent vers l’uniformité; la culture éclaire la complexité des choses, les médias les simplifient.
- Le sport mesure la valeur humaine en millimètres et en centièmes de seconde.
- Bavardage : sport très répandu parce que le moins coûteux et le moins fatigant. On n’y dépense qu’un peu de salive et, les grands jours, qu’un tout petit peu d’esprit.
- Il faut pratiquer un sport, peu importe lequel, pour acquérir la force morale de faire face à la vie en adulte et non en victime.
- Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
- La presse fait sont travail. Ce qui me met hors de moi, c’est que c’est le cyclisme qui prend en ce moment. Alors que tous les autres sports sont concernés. Combien de joueurs de tennis, de conducteurs de F1 se dopent ?
- Les sports ont fait fleurir toutes les qualités qui servent a la guerre : insouciance, belle-humeur, accoutumance à l’imprévu, notion exacte de l’effort à faire sans dépenser des forces inutiles.
- A 20 ans, la femme est instable, c’est l’Asie. A 30 ans, elle est ardente, c’est l’Afrique. A 40, elle est technique, c’est l’Amérique. A 50, elle est hors circuit, c’est l’Australie. A 60, elle regrette de n’avoir pas joui plus de la vie, c’est l’Europe.
- Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu’on encense celle pour l’art, la philosophie ou la science ?