Il faut pratiquer un sport, peu importe lequel, pour acquérir la force morale de faire face à la vie en adulte et non en victime.
Source : Écrit anonyme
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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Le sport n’est pas un objet de luxe, une activité d’oisif non plus qu’une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. Il est l’apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
La jeunesse est un sport que l’on peut – que dis-je : que l’on doit pratiquer toute sa vie.
Le sport, activité noble qui, à l’instar du rire, de la philatélie, de la cuisine au bain-marie et du cybersexe, permet à l’humain de dépasser son animalité.
Le sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie.
Le sport, je suis croyante, mais pas pratiquante.
Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme.
Une vie sportive est une vie héroïque à vide.
Il n’est pas très facile d’admettre que la force morale possède autant de pouvoir et de vertu que le coup de poing ; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.
Qui pourrait douter que le sport soit une fenêtre cruciale pour la propagation du fair-play et de la justice ? Après tout, le fair-play est une valeur essentielle au sport.
Bavardage : sport très répandu parce que le moins coûteux et le moins fatigant. On n’y dépense qu’un peu de salive et, les grands jours, qu’un tout petit peu d’esprit.

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