Une vie sportive est une vie héroïque à vide.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Le Sport (1928)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Source : Le Sport (1928)
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Le sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie.
Le sport est une évasion complète de la vie.
Le sport, je suis croyante, mais pas pratiquante.
Le sport n’est pas un objet de luxe, une activité d’oisif non plus qu’une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. Il est l’apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
Il faut pratiquer un sport, peu importe lequel, pour acquérir la force morale de faire face à la vie en adulte et non en victime.
Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme.
Pratiqué avec sérieux, le sport n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins.
Dans le match rude, dur, inhumain de la vie, aucun joueur ne fait de passe à un autre joueur.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
La vie est un champ de bataille où naissent les héros qui meurent pour que l’on vive.

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