Opiacé. Qui déverrouille la porte de la geôle de l’identité. Elle donne sur la cour de la prison.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Opiacé. Qui déverrouille la porte de la geôle de l’identité. Elle donne sur la cour de la prison.
1842-1914Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’opinion des autres est une prison.
Je pense que la rancœur est une prison.
Elle imagina que la prison était ce que les enfants l’imaginent tous, elle confondit la mise au secret avec l’emprisonnement. La mise au secret est le superlatif de l’emprisonnement, et ce superlatif est le privilège de la justice criminelle.
Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa place.
Attendre des autres ce qu’ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Celui qui ouvre une prison doit savoir qu’on ne la fermera plus.
On croit fuir une prison alors qu’on emmène les barreaux avec soi.
Prison de l’Etre, ne peut-on se libérer de toi ?
Prison de la pensée, ne peut-on se libérer de toi ?
La sécurité sans liberté s’appelle la prison.
Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.

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