Les citations
Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
João Guimarães RosaDiadorim (1956) Venger, je vous le dis : c’est lamper froid le plat que l’autre a cuisiné trop chaud.
João Guimarães RosaDiadorim (1956) Le cœur augmente par tous les côtés. Le cœur veille, pareil au ruisseau qui musarde entre les vallons et les monts, les forêts et les près. Le cœur mélange les amours. Tout y a place.
João Guimarães RosaDiadorim (1956) Dieu se manifeste, il nous guide la distance d’une lieue, puis il laisse tomber. Et tout alors demeure pire qu’avant. Cette vie est la tête à l’envers, personne ne peut mesurer ses cueillettes et pertes.
João Guimarães RosaDiadorim (1956)
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