Venger, je vous le dis : c’est lamper froid le plat que l’autre a cuisiné trop chaud.
Source : Diadorim (1956)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Venger, je vous le dis : c’est lamper froid le plat que l’autre a cuisiné trop chaud.
Source : Diadorim (1956)
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Un repas est insipide, s’il n’est assaisonné d’un brin de folie.
Qui boude sa nourriture rend son derrière bien étonné.
Il y a dans la mise en scène d’un bon repas autre chose que l’exercice d’un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l’autre les effets de la nourriture.
Rien qu’une guêpe bourdonnant, dehors, autour d’un cruchon. Et, avec ce faible bruit, c’est l’été qui entre dans la cuisine et caresse une botte d’oignons pendue à un clou.
Il n’est de bons repas Que ceux qu’appétit assaisonne.
De larges tranches de pain coupées sur de petites assiettes de terre rouge, et l’on était là autour de la marmite, l’assiette tendue, la narine ouverte… Était-ce le paysage, la lumière, cet horizon de ciel et d’eau ? Mais je n’ai jamais rien mangé de meilleur que cette bouillabaisse de langoustes.
La soupe aux choux mon blaise, ça parfume jusqu’au trognon. Ca fait du bien partout où qu’elle passe dans les boyaux. Ca tient au corps. Ca vous fais même des gentillesses dans la tête. Tu veux qu’chti dise, ça rend meilleur.
La vengeance est un plat qui se mange froid.
Il faut recevoir du potage des personnes qui en servent avec les grandes cuillers faites exprès : il faut ensuite se servir de sa cuiller pour manger ce qui est sur son assiette.
Un polar sans morale, c’est une soupe sans moustache, c’est de la soupe.

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