Rien qu’une guêpe bourdonnant, dehors, autour d’un cruchon. Et, avec ce faible bruit, c’est l’été qui entre dans la cuisine et caresse une botte d’oignons pendue à un clou.
Image : Rien qu’une guêpe bourdonnant, dehors, autour...

Citations similaires à "Rien qu’une guêpe bourdonnant, dehors, autour..." :
- Venger, je vous le dis : c’est lamper froid le plat que l’autre a cuisiné trop chaud.
- La veillée autour du feu de la cuisine. Tout en écossant les légumes pour l’hiver, on causait des menus événements du jour, et Bibi Cholion faisait des plaisanteries dont les soeurs s’amusaient. C’était le couarail ordinaire des villages lorrains.
- Pas d’artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût.
- Maman n’aimait pas beaucoup faire la cuisine : Pourquoi passer l’après-midi à préparer un repas qui sera avalé en une heure, quand dans le même temps, je pourrais peindre un tableau qui durera toujours ?
- Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu’au printemps !
- Et de toute cette foule effervescente s’échappait, comme la vapeur de la fournaise, une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante, comme les ailes d’un moucheron.
- C’est le printemps rôti, qui accourcit l’herbe et les lances du blé.
- Il y a dans la mise en scène d’un bon repas autre chose que l’exercice d’un code mondain; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l’autre les effets de la nourriture.
- Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière; Le vent chargé de bruits - la ville n’est pas loin - A des parfums de vigne et des parfums de bière...
- La cuisine, c’est comme l’amour, on y pénètre avec abandon ou pas du tout.
- Le seul objet de la maison qui se transforme avec le temps c’est la table de la cuisine. Elle grandit quand les enfants s’en vont.
- La cuisine, c’est un peu comme la peinture, on prépare avec ce que l’on a.
- Ah, vous pouvez le dire, les poêles Godin, il n’y a rien de tel, ça vaut le chauffage central. Ca ne s’éteint jamais. On les bourre le soir, le matin il n’y a qu’à vider les cendres.
- Sur la fadeur de la nourriture de base, viennent se poser les saveurs éclatantes des épices, comme autant de couleurs vives sur une page blanche.
- N’est-ce pas dans l’eau stagnante et fangeuse, dans la lourde humidité des terres mouillées sous la chaleur du soleil, que remua, que vibra, que s’ouvrit au jour le premier germe de vie ?