Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu’au printemps !
Épistolière, 1620-1705Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu’au printemps !
Épistolière, 1620-1705Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ne meurs pas, mon âne, le printemps viendra, et alors l’herbe poussera.
Je veux t’aimer comme l’on aime Du printemps le premier beau jour. " Les natures simples ont le privilèges d’être émues par de semblables inepties.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m’ennuie, l’été promet, l’automne offre ses fruits, d’aspects Irritants ; l’hiver blanc, même, est sali de suie.
Il faut dire : La crasse du tympan et non Le sacre du printemps.
Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose ; on redoute l’hiver.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
Et ça marche. L’oiseau lui répond, du moins l’imagine-t-elle. Peut-être est-il temps d’apprendre à se contenter de peu.
Gargouille qui ne cesse de couler, un jour de pluie, et femme acariâtre sont pareilles !
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s’en va déposer ses œufs dans les pendules.
C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.

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