- Il faut dire : La crasse du tympan et non Le sacre du printemps.
- Les épaules fermes, rebondies, mates et blanches comme le marbre dépoli des statues antiques, ne se dessinent qu’assez tard; c’est un fruit d’automne, juste compensation de la perte de quelques fleurs de printemps.
- J’avance dans l’hiver à force de printemps.
- Je t’aimais, dans les foucades du printemps, je t’aime, dans l’escapade des saisons.
- Le printemps est la période de l’année où c’est l’été au soleil et l’hiver à l’ombre.
- Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n’empêcheront pas la venue du printemps.
- Qui n’a cru respirer dans la fleur renaissante, les parfums regrettés de ses premiers printemps.
- Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
- Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !
- Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s’en va déposer ses oeufs dans les pendules.
- Ne sois pas déçu en surestimant le bonheur dans le mariage. Souviens-toi des rossignols qui chantent seulement dans les mois du printemps, mais sont généralement silencieux lorsqu’ils ont pondu.
- Ne meurs pas, mon âne, le printemps viendra, et alors l’herbe poussera.
- La fantaisie est un perpétuel printemps.
- Le printemps est venu : comment, nul ne l’a su.
- La guerre essaya de nous tuer durant le printemps. Nous mangions, et la guerre jeûnait, se nourrissant de ses propres privations. Elle faisait l’amour, donnait naissance, et se propageait par le feu.
- L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé.
- Plus ne suis ce que j’ai été, et ne le saurais jamais être; Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
- Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
- Dans l’âme unie à Dieu, c’est toujours le printemps.
- Tandis qu’à leurs oeuvres perverses, les hommes courent haletants, mars qui rit malgré les averses, prépare en secret le printemps.
- Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu’au printemps !
- Je veux t’aimer comme l’on aime Du printemps le premier beau jour. " Les natures simples ont le privilèges d’être émues par de semblables inepties.
- L’hiver est un printemps qui s’ignore.
- Nous avons comme un pain partagé notre aurore Ce fut au bout du compte un merveilleux printemps.
- Les mauvaises herbes du désert perdurent, mais la fleur du printemps s’épanouit puis se fane.
- Vous échangez un regard clair pour un printemps, le tour de votre taille pour un tour de fleur, l’audace et le danger pour votre chair sans ombre, vous échangez l’amour pour des frissons d’épées Et le rire inconscient pour des promesses d’aube.
- Dans la grisaille du présent, nous attendons un jour nouveau, une vie nouvelle, un printemps nouveau, une rédemption, un rachat, une revanche, une révolte.
- La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un lointain souvenir. La vie, de nouveau, mettait la mort au sol.
- Mars qui rit, malgré les averses, prépare en secret le printemps.
- Un écrit lié au temps est comme un sentier dans la neige : on ne s’en sert qu’en hiver; le printemps l’emporte et en été il n’existe plus, on n’en a pas besoin, alors on l’oublie.
- Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
- Alors qu’il avait commencé avec des soulèvements populaires en Egypte et en Tunisie, le printemps arabe a fait tache d’huile d’olive.
- Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil Le bonheur n’est pas le nôtre Pas plus que le soleil Écoute, écoute dans le monde Cet orchestre de coeurs battants De partout ils se répondent Depuis combien de temps ?
- C’est dans le mois de mars que tente de s’ouvrir L’anémone sauvage aux corolles tremblantes.
- Le printemps a des fleurs dont le parfum m’ennuie, l’été promet, l’automne offre ses fruits, d’aspects Irritants; l’hiver blanc, même, est sali de suie.
- O jours de mon printemps, jours couronnés de roses.
- Certains disent qu’ils se portent mal au printemps, en été, en automne ou en hiver, la vérité c’est qu’ils ne se portent pas bien eux-mêmes.
- Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose; on redoute l’hiver.
- Qu’y a-t-il de plus beau qu’un arbre au printemps, à part peut-être un cerf chantant «Stranger in the night» au clair de lune avec des guêtres ?
- C’est le printemps rôti, qui accourcit l’herbe et les lances du blé.
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