La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un lointain souvenir. La vie, de nouveau, mettait la mort au sol.

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  1. La mort fauche sans cesse (la plante et l’insecte meurent à la fin de l’été, l’animal et l’homme au bout de quelques années), et pourtant les végétaux, les animaux, les insectes et les hommes continuent toujours d’exister, toujours « recommencés ».
    Source vérifiée Lâcher prise avec Schopenhauer (2011)
  2. L’automne et sa pluie ventent au-dessus des terres obscures ; grandes et sans issue les solitudes de la mort s’enlacent.
    Adriaan Roland HolstSource à vérifierPar-delà les chemins
  3. Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches.
    Source vérifiée Journal 1887-1910 (1887)
  4. Pour moi, c’était la tragédie ultime, la véritable tragédie : comme tous les morts du monde, il avait été rétrogradé une fois pour toutes d’esprit hanté à esprit qui hante.
    Source à vérifierNos étoiles contraires (2013)
  5. Passage de l’intangible au tangible, l’équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C’est le temps de l’innocence, de l’éveil aux choses du dedans et du dehors. C’est le pouvoir de l’Est.
    Laurence E. Fritsch
  6. C’est l’esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d’engloutissement : – et ce qu’on voit, tout cela n’est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d’un repas effroyable ?
  7. Changement climatique, catastrophes écologiques, pression démographique : c’était le siècle de tous les dangers, disaient certains, qui allaient jusqu’à le qualifier de « goulet d’étranglement de l’humanité ».
  8. Les Toscans s’effroyerent tellement, que la plus part se desroba du camp et s’escarta çà et là.
    Source à vérifierPublicola, 16
  9. Le soleil est un astre froid. Son cœur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d’eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage.
    Eric VuillardSource à vérifierL’ordre du jour
  10. Le printemps est venu : comment, nul ne l’a su.
    Antonio Machado
« La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale,... » — Paul Greveillac

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Paul Greveillac. (s.d.). « La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un l… ». citations-inspirantes.com. https://citations-inspirantes.com/citations/foret-bruissait-printemps-avait-procree-21812975
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Paul Greveillac. « La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un l… ». citations-inspirantes.com, https://citations-inspirantes.com/citations/foret-bruissait-printemps-avait-procree-21812975. Consulté le 5 novembre 2026.
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Paul Greveillac. « La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un l… ». citations-inspirantes.com. Consulté le 5 novembre 2026. https://citations-inspirantes.com/citations/foret-bruissait-printemps-avait-procree-21812975.