Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
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La civilisation, ma mère . roman, avec des notes, des questions, des thèmes de discussion et un lexique bilingue par G. Robert McConnell
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- 16 octobre 2026
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La jeunesse supporte l’orage des passions, mais la vieillesse y succombe : ainsi l’aquilon emporte en automne la feuille qu’il balançait gracieusement durant l’été.
Source à vérifierBluettes et boutades (1846) Plus ne suis ce que j’ai été,
Et plus ne saurais jamais l’être :
Mon beau printemps et mon été
Ont fait le saut par la fenêtre.Source vérifiée Rondeau, « Plus ne suis ce que j’ai été » Plus vieux que l’an dernier de douze mois, toujours plus seul, plus accablé du poids Des jours perdus dans mon âme marrie, manteau couleur de la feuille flétrie, dans la forêt j’erre comme autrefois, quand vient Novembre.
Source à vérifierPoèmes et Rondeaux (1924), De la tristesse de Novembre Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
Source à vérifierDiadorim (1956) Par la couleur du ciel et les plaintes du vent,
Par les tons nuancés du feuillage mouvant,
Par mon désir de rêve et mon cœur qui frissonne,
J’ai senti de là-bas venir vers nous l’automne.Source vérifiée Le Miroir des jours (1912) Mais l’enfance n’est ni nostalgie, ni terreur, ni paradis perdu, ni Toison d’Or, mais peut-être horizon, point de départ, coordonnées à partir desquelles les axes de ma vie pourront trouver leur sens.
Source vérifiée W. ou le Souvenir d’enfance (1975) Baisers, baves d’amour, basses béatitudes, o mouvements marins des amants confondus, mon cœur m’a conseillé de telles solitudes, et j’ai placé si haut mes jardins suspendus.
Source vérifiée Album de vers anciens (1920), Air de Sémiramis À ceux qui ne connaissent pas le bonheur, la nature dans ces moments généreux leur en apporte avec les odeurs des bois et les cris des oiseaux, avec les chants du feuillage et toutes ces choses où palpite l’enfance.
Source secondaireLéviathan (1929), chapitre XIII, p. 156 Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes Le cœur happé du feu de l’enthousiasme devient étranger à tout sentiment terrestre ; il ressemble à ces lieux consacrés par la foudre, où les anciens n’osaient plus ni marcher ni bâtir.
Source à vérifierPensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul

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