Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
Source : Diadorim (1956)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
Source : Diadorim (1956)
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On peut toujours s’échapper d’une prison. Mais de la liberté ?
C’est en prison qu’on rêve le mieux la liberté.
Aussi agréable soit-il, un lieu dont on ne peut sortir est une prison, Ingrid. Et moi, j’ai soif de liberté et d’horizons.
Ceux qui s’évadent meurent perdus dans un excès d’espace. C’est le paradoxe de l’infini : on pressent une liberté qui n’y existe pas. C’est une prison si grande qu’on n’en sort jamais.
La sécurité sans liberté s’appelle la prison.
Une terre de liberté offrait un asile à ceux qui fuyaient la liberté : rien ne prouve mieux le haut prix des institutions généreuses que cet exil volontaire des partisans du pouvoir absolu dans une pure démocratie.
Je n’aurais jamais cru que la liberté pût être une sorte de prison, la liberté, ça peut être une forêt vierge ou un océan, il peut t’arriver de t’y noyer ou de t’y perdre sans jamais plus retrouver le chemin du retour.
La liberté fait peur car elle montre que c’est possible…
Mon âme, il faut partir. Ma vigueur est passée,
Mon dernier jour est dessus l’horizon.
Tu crains ta liberté. Quoi ! N’es-tu pas lassée
D’avoir souffert soixante ans de prison ?
Les chemins qui mènent à la liberté et à la dignité humaine passent par bien des abîmes et ne sauraient donc mener d’un seul coup aux sommets…

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