Mon âme, il faut partir. Ma vigueur est passée, - Mon dernier jour est dessus l’horizon. - Tu crains ta liberté. Quoi ! N’es-tu pas lassée - D’avoir souffert soixante ans de prison ?
Image : Mon âme, il faut partir. Ma...

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- Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté, parce que tel est votre principe; mais quand je suis le plus fort, je vous l’ôte, parce que tel est le mien.
- La meilleure façon de recouvrer la liberté, c’est de rompre les chaînes qui blessent le coeur et une bonne fois de mettre fin à son tourment.
- Ne te laisse jamais enfermer dans une Cité Unifiée : tu y perdrais bien plus que ton âme. L’homme qui sacrifie sa liberté au nom de la sécurité jette de la terre sur le rêve humain.
- Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer : Liberté. Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom.
- T. H., qui a fait quatre ans de prison, à ma question : Comment avez-vous pu supporter ? Me dit : Par l’humour. Si j’avais pris au sérieux ma situation, je n’aurais pu tenir.
- Ce n’est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd’hui d’une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
- J’ai vécu le Front populaire, le 6 juin 1944, la Libération de Paris... La journée d’hier les a dépassés, nous avons retrouvé la liberté.
- Je suis heureuse, daldry, vraiment heureuse. Je me sens plus libre que jamais, je crois même pouvoir affirmer que je n’ai jamais connu une telle liberté et qu’elle m’enivre.
- À ceux qui, inquiets, frustrés, oppressés, éructent contre le destin, les dieux, les démons, les princes, le triomphe de la masse et de la technique, je préfère ceux qui chuchotent, en passant, cette simple phrase : "Je ne sais plus où j’en suis. ".
- Prison de l’Etre, ne peut-on se libérer de toi ? - Prison de la pensée, ne peut-on se libérer de toi ?
- Je suis emprisonné parce que je suis un homme libre, parce que je me suis vu dans la nécessité d’exercer ma liberté, que j’ai assumé cette liberté.
- Ceux qui s’évadent meurent perdus dans un excès d’espace. C’est le paradoxe de l’infini : on pressent une liberté qui n’y existe pas. C’est une prison si grande qu’on n’en sort jamais.
- Au nom du progrès, de la justice, de la liberté, de la nation, ou de la religion, on ne cesse de nous embarquer dans des aventures qui se terminent en naufrages.
- Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe scellée - Peut-être passera comme passe le vent : - Tu frémiras alors dans ta prison étroite, - Et tu déchireras ton suaire en lambeaux.
- Et c’est encore la vie ! - Si la damnation est éternelle !