Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe scellée - Peut-être passera comme passe le vent : - Tu frémiras alors dans ta prison étroite, - Et tu déchireras ton suaire en lambeaux.
Image : Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe...

Citations similaires à "Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe..." :
- Ce que tu vois de l’homme n’est pas l’homme, c’est la prison où il est enterré...
- Trahir, qu’on dit, c’est vite dit. Faut encore saisir l’occasion. C’est comme d’ouvrir une fenêtre dans une prison trahir. Tout le monde en a envie, mais c’est rare qu’on puisse.
- On croit fuir une prison alors qu’on emmène les barreaux avec soi.
- Celui qui ouvre une prison doit savoir qu’on ne la fermera plus.
- Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
- Depuis notre retour ici, nous sommes un peu grisées, comme des captives qui sortiraient de cellule pour reprendre la prison simple.
- Et là t’as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t’as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
- On vous en garde dans un petit pot à part.
- Penchez-vous sur les berceaux, pénétrez dans les tombes, le mensonge est partout. Votre père vous a trahi, et votre mère, et votre ami, et celle en qui vous crûtes trouver le repos du coeur.
- Et quand tes fils sont condamnés aux fers - Et plongés dans l’obscurité du cachot humide, - Ils sauvent leur patrie par leur martyre - Et la gloire de la liberté ouvre l’aile à tous les vents.
- Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce coeur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
- Mon âme, il faut partir. Ma vigueur est passée, - Mon dernier jour est dessus l’horizon. - Tu crains ta liberté. Quoi ! N’es-tu pas lassée - D’avoir souffert soixante ans de prison ?
- Dans le temps, si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.
- Opiacé. Qui déverrouille la porte de la geôle de l’identité. Elle donne sur la cour de la prison.
- Vous êtes maitre de votre vie, qu’importe votre prison vous en avez les clés.