Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce coeur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
Image : Ah ! Je te reconnais bien...

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- Tu as marché sur mon coeur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.
- Je fais bien de ne pas rendre l’accès de mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on n’en sort pas sans le déchirer; c’est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
- Le coeur net... Quelle drôle d’expression ! Je ne crois pas que j’aimerais me... Nettoyer le coeur !
- C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre coeur fumant sur un autel.
- Penser à vous fait battre mon coeur plus vite, et c’est la seule chose qui compte pour moi.
- Qui est là Personne C’est simplement mon coeur qui bat Qui bat très fort A cause de toi.
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- N’ayez plus peur, dit le coeur.
- J’ai le coeur tellement sec. - Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
- Mon coeur, si doux à prendre - Entre tes mains, - Ouvre-le, ce n’est rien - Qu’un peu de cendre.
- Si tu ne parles pas, je remplirai mon coeur de ton silence et je le subirai. - Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
- Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon coeur contre ton coeur et confondre mon âme dans la tienne !
- Vous qui pénétrez dans mon coeur, ne faites pas attention au désordre.
- Toi, tu mets ton point d’honneur à ne pas être dans le vent ! - J’ai peur de m’enrhumer.
- C’est bien de rester sans espoir, lorsque le coeur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.