Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce cœur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
PoèteAh ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce cœur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
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L'Iliade
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Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
Toi, tu mets ton point d’honneur à ne pas être dans le vent !
J’ai peur de m’enrhumer.
Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un cœur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre.
Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
Qui est là Personne C’est simplement mon cœur qui bat Qui bat très fort A cause de toi.
Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
N’ayez plus peur, dit le cœur.

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