Toi, tu mets ton point d’honneur à ne pas être dans le vent !
J’ai peur de m’enrhumer.
Écrivain, 1910-1987Toi, tu mets ton point d’honneur à ne pas être dans le vent !
J’ai peur de m’enrhumer.
Écrivain, 1910-1987Partager sur
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Les poissons rouges : ou Mon père, ce héros
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Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce cœur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
Qu’importe le temps Qu’emporte le vent Mieux vaut ton absence Que ton indifférence.
Donnez-vous une petite étincelle de folie. Et ne la perdez pas.
Oui, de ta suite, ô roi, de ta suite ! J’en suis !
Nuit et jour, en effet, pas à pas, je te suis.
On vous en garde dans un petit pot à part.
Fou n’y puis, sain n’y daigne, névrosé je suis.
Que le soleil ne se couche pas sur votre colère.
Homme, n’enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
Ne ronge pas ton frein, ce que tu as sur le cœur, dis-le. Tu verras qu’un secret étalé au soleil rétrécit à vue d’œil.
Pas trop de zèle. Quand il vous aura pressé, il vous jettera. Rappelez-vous que pour pouvoir se dire heureux, il ne faut rien craindre, ni personne.

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