Fou n’y puis, sain n’y daigne, névrosé je suis.
Écrivain, 1915-1980Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Fou n’y puis, sain n’y daigne, névrosé je suis.
Écrivain, 1915-1980Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dieu est mort, marx est mort, et moi-même je ne me sens pas très bien…
Je ne suis plus qu’une vieille bûche vermoulue et pourrie gisant sur le rivage du temps, d’où le ressac m’emportera bientôt. Et nul ne pleurera ma disparition.
Oui, de ta suite, ô roi, de ta suite ! J’en suis !
Nuit et jour, en effet, pas à pas, je te suis.
Gouverner, ce n’est pas plaire.
Tristesse au cœur.
Quand je t’entends, coucou, – ma solitude est plus profonde…
O Dieu ! Accordez-moi la chasteté, mais pas encore maintenant.
À pauvre cœur petit souhait.
Je ne vais pas mal. Mais rassurez-vous, un jour, je ne manquerai pas de mourir.
Je vis, je meurs : je me brule et me noie,
J’ai chaud extrême en endurant froidure ;
La vie m’est et trop molle et trop dure,
J’ai grands ennuis entremélés de joie.
J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.

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