Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
Écrivain, 1867-1920Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
Écrivain, 1867-1920Partager sur
Source vérifiée
Béhanzigue (1920), chapitre 5
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Ouvrir une porte, on peut s’en accommoder, car ça se monnaye. Mais un cœur…
En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
Le cœur net… Quelle drôle d’expression ! Je ne crois pas que j’aimerais me… Nettoyer le cœur !
C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre cœur fumant sur un autel.
Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce cœur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
Pluie sur ton corps Brûla mon cœur.
Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu’au fond de votre cœur mes soins ont cultivés.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.

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