En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
Poète, 1431-1463En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
Poète, 1431-1463Partager sur
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Qeuvres
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Mon pauvre cœur est un hibou Qu’on cloue, qu’on décloue, qu’on recloue. De sang, d’ardeur, il est à bout. Tous ceux qui m’aiment, je les loue.
Le cœur c’est le petit grelot du pesant collier de la vie, comme dit la chanson.
Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
Je ne sais si mon cœur s’apaisera jamais : Ce n’est pas son orgueil, c’est lui seul que je hais.
Sait-on ce que c’est qu’écrire ? Une ancienne et très vague mais jalouse pratique, dont gît le sens au mystère du cœur.
Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Le cœur net… Quelle drôle d’expression ! Je ne crois pas que j’aimerais me… Nettoyer le cœur !
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton cœur.
Ce n’est pas la quantité de tes paroles que je mesure, mais la fécondité du cœur d’où provient ce que tu dis.

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