Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Homme d'État, 1749-1832Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Homme d'État, 1749-1832Partager sur
Source vérifiée
Le Faust de Goethe seule traduction complète précédée d'un essai sur Goethe accompagnée de notes et de commentaires et suivie d'une étude sur la mystique du poème
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend.
Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce cœur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
Je n’ai rien de brillant pour vous éblouir, mais j’ai le cœur solide pour vous aimer…
Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie, ni mon cœur, froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer.
Penser à vous fait battre mon cœur plus vite, et c’est la seule chose qui compte pour moi.
Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre.
Qui est là Personne C’est simplement mon cœur qui bat Qui bat très fort A cause de toi.
Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
Ce cœur devrait cesser d’aimer lui-même Voyant pour lui les autres se fermer, mais s’il n’est plus possible que l’on m’aime, ah ! Qu’on me laisse aimer !
Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le cœur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.