Les citations
Mais l’homme se déprave dès qu’il a dans le cœur une seule pensée qu’il est constamment forcé de dissimuler.
Benjamin ConstantSource secondaireAdolphe (1816), chapitre IX, p. 92 Ce n’était plus l’espoir du succès qui me faisait agir : le besoin de voir celle que j’aimais, de jouir de sa présence, me dominait exclusivement.
Benjamin ConstantSource vérifiée Adolphe (1815) Elle croyait ranimer mon amour en excitant ma jalousie ; mais c’était agiter des cendres que rien ne pouvait réchauffer.
Benjamin ConstantSource secondaireAdolphe (1816), chapitre VIII, p. 140 L’excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.
Benjamin ConstantSource vérifiée Principes de politique applicables à tous les gouvernements représentatifs (1815) Dans la nuit épaisse qui nous entoure, est-il une lueur que nous puissions repousser ?
Benjamin ConstantSource vérifiée Adolphe (1815) Le gouvernement est stationnaire, l’espèce humaine est progressive. Il faut que la puissance du gouvernement contrarie le moins qu’il est possible la marche de l’espèce humaine.
Benjamin ConstantSource vérifiée Réflexions sur les constitutions Malheur à l’homme qui, dans les premiers moments d’une liaison d’amour, ne croit pas que cette liaison doit être éternelle.
Benjamin ConstantSource secondaireAdolphe (1816), chapitre III, p. 56 J’ai remarqué qu’il fallait remercier les hommes le moins possible parce que la reconnaissance qu’on leur témoigne les persuade aisément qu’ils en font trop.
Benjamin ConstantSource vérifiée Bibliotheque Francaise : Adolphe La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d’arriver au même but : celui de posséder ce que l’on désire.
Benjamin ConstantSource secondaireDe l’esprit de conquête et de l’usurpation dans leurs rapports avec la civilisation européenne (1814), partie I (« De l'esprit de conquête »), chapitre 2, p. 201 Nous parlions d’amour de peur de nous parler d’autre chose.
Benjamin ConstantSource vérifiée Adolphe : anecdote trouvée dans les papiers d’un inconnu Les heures que j’ai passées avec toi sont gravées plus profondément dans mon âme, que des années de calme et complet bonheur passées dans les bras d’une autre. Mon amour, mon ange, mon espoir, tout ce que j’apprécie dans la vie, est en toi.
Benjamin ConstantSource vérifiée Lettre, à Mme Lindsay, 13 décembre 1800 Je vous aime comme un insensé ; comme ni mon âge, ni une longue habitude de la vie, ni mon cœur, froissé depuis longtemps par la douleur et fermé depuis à toute émotion profonde, ne devraient me permettre encore d’aimer.
Benjamin ConstantSource vérifiée Lettre, à Anna Lindsay, novembre 1800 Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d’un pôle à l’autre, parlent encore de la défense de leurs foyers. On dirait qu’ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu.
Benjamin ConstantSource vérifiée Adolphe : anecdote trouvée dans les papiers d’un inconnu ; suivie des Les années s’écoulent et elles emportent nos forces et nous amènent les infirmités ; elles nous ôtent pièce à pièce tous nos moyens de plaisir ; elles nous laissent pour nourriture le passé qui est triste, et pour perspective l’avenir qui est court.
Benjamin ConstantSource à vérifierLettre à Rosalie de Constant, 18 novembre 1828
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