Aussi agréable soit-il, un lieu dont on ne peut sortir est une prison, ingrid. Et moi, j’ai soif de liberté et d’horizons, fût -ce au prix du froid et de la faim.
Image : Aussi agréable soit-il, un lieu dont...

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- La vérité, thorgal de mon coeur, c’est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t’offres le luxe d’avoir des remords.
- Aimer, c’est bien. Ne plus aimer, c’est bien aussi. Tu ne sens pas comme à présent l’espace est libre autour de toi ? C’était une prison, l’amour ! La vie est plus grande que l’amour.
- Je n’aurai jamais cru que la liberté put être une sorte de prison, la liberté, ça peut être une forêt vierge ou un océan, il peut t’arriver de t’y noyer ou de t’y perdre sans jamais plus retrouver le chemin du retour.
- Trahir, qu’on dit, c’est vite dit. Faut encore saisir l’occasion. C’est comme d’ouvrir une fenêtre dans une prison trahir. Tout le monde en a envie, mais c’est rare qu’on puisse.
- On peut toujours s’échapper d’une prison. Mais de la liberté ?
- C’est l’incarcération qui pousse à aller au-delà des murs. Que faire d’un personnage beau, riche, en bonne santé, jeune et amoureux ? Si tout se passe bien pour lui, je n’écris pas cinq pages !
- Je suis heureuse, daldry, vraiment heureuse. Je me sens plus libre que jamais, je crois même pouvoir affirmer que je n’ai jamais connu une telle liberté et qu’elle m’enivre.
- De prison en prison je traversai la Yougoslavie. J’y rencontrai des criminels, violents et sombres, jurant dans une langue sauvage, où les injures sont les plus belles du monde.
- Je suis libre : il ne me reste plus aucune raison de vivre, toutes celles que j’ai essayées ont lâché et je ne peux plus en imaginer d’autres... Seul et libre. Mais cette liberté ressemble un peu à la mort.
- Mais la liberté - je parie - n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
- La liberté demande un creusement, c’est une matière amoureuse et sauvage. Elle jaillit certes comme une source mais après un long temps de cheminement souterrain.
- Depuis notre retour ici, nous sommes un peu grisées, comme des captives qui sortiraient de cellule pour reprendre la prison simple.
- Prison de l’Etre, ne peut-on se libérer de toi ? - Prison de la pensée, ne peut-on se libérer de toi ?
- La prison, c’est dur. C’est un choc émotionnel qui est énorme. C’est du temps que tu retrouveras jamais, c’est de la souffrance... C’est la souffrance de voir les autres souffrir.
- La prison c’est l’obscurité. Dedans. Au-dedans de soi. C’est une nuit qui n’en finit pas, même sous la lumière crue que déversent sans concession les néons vissés au plafond de la cellule.