De prison en prison je traversai la Yougoslavie. J’y rencontrai des criminels, violents et sombres, jurant dans une langue sauvage, où les injures sont les plus belles du monde.
Image : De prison en prison je traversai...

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- La mort tranquille de ce communiste de vingt ans, descendu sur les barricades du 19 août 1944, par la balle d’un milicien charmant, orné de sa grâce et de son âge, fait honte à ma vie.
- Les délinquants ? Je les mettrai soit en prison s’ils sont Français, et s’ils sont étrangers, dans l’avion !
- La prison n’est qu’un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu’elle incarcère.
- Aussi agréable soit-il, un lieu dont on ne peut sortir est une prison, ingrid. Et moi, j’ai soif de liberté et d’horizons, fût -ce au prix du froid et de la faim.
- Il vaut mieux cent coupables en liberté qu’un seul innocent en prison : Voltaire, au sujet du procès Calas, avait déjà exprimé cette idée. Mais tout le monde ne voit pas les choses de la même façon.
- Oui, j’ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j’étais môme. Ma famille d’accueil vivait à Fresnes près de la prison.
- Tantôt j’étais un homme noir, et tantôt un ange de lumière. Je me suis vu dans la même année vanté, fêté, recherché, même à la cour, puis insulté, menacé, détesté, maudit.
- T. H., qui a fait quatre ans de prison, à ma question : Comment avez-vous pu supporter ? Me dit : Par l’humour. Si j’avais pris au sérieux ma situation, je n’aurais pu tenir.
- Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l’air du crime. Et j’ai joué de bons tours à la folie.
- La prison, c’est dur. C’est un choc émotionnel qui est énorme. C’est du temps que tu retrouveras jamais, c’est de la souffrance... C’est la souffrance de voir les autres souffrir.
- Depuis notre retour ici, nous sommes un peu grisées, comme des captives qui sortiraient de cellule pour reprendre la prison simple.
- L’Empire des tsars était une "prison des peuples" et Lénine l’a ouverte. Ainsi s’écrit l’histoire. Mais l’histoire n’est jamais aussi simple.
- Quel endroit sinistre ! Songea-t-il. Une prison sans murs, une condamnation à la vie répétée en boucle. Personne n’était heureux, personne n’était quoi que ce soit les gens existaient, point final. C’était d’un ennui incroyable.
- La prison c’est l’obscurité. Dedans. Au-dedans de soi. C’est une nuit qui n’en finit pas, même sous la lumière crue que déversent sans concession les néons vissés au plafond de la cellule.
- L’opinion des autres est une prison.