Oui, j’ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j’étais môme. Ma famille d’accueil vivait à Fresnes près de la prison.
Image : Oui, j’ai été un petit voyou....

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- Si quelqu’un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu’un que j’aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
- Jeune homme, j’ai pâli sur des codes avec une très mauvaise mémoire, alors que tout le monde, ma famille et moi, savait que je ne serais avocat que pour la frime.
- Je me sens lié réellement à l’Etat, à la patrie, à mes amis, à ma famille au sens complet du terme. Mais mon coeur ressent face à ces liens un curieux sentiment d’étrangeté, d’éloignement et l’âge accentue encore cette distance.
- Quand j’étais enfant, je regardais les films que mes parents voulaient regarder. Je venais d’une famille de la classe ouvrière, pas spécialement instruite, donc nous regardions des films populaires.
- Les hôpitaux, les prisons et les putes, telles sont les universités de la vie. J’ai passé plusieurs licences, vous pouvez me donner du Monsieur.
- De prison en prison je traversai la Yougoslavie. J’y rencontrai des criminels, violents et sombres, jurant dans une langue sauvage, où les injures sont les plus belles du monde.
- T. H., qui a fait quatre ans de prison, à ma question : Comment avez-vous pu supporter ? Me dit : Par l’humour. Si j’avais pris au sérieux ma situation, je n’aurais pu tenir.
- La prison pour les douze ans, c’est trop tard, moi c’est les parents que je foutrais en taule avant qu’ils fassent des gosses.
- Maintenant il y avait Marion et lui qui se cherchaient comme des prisonniers cherchent la liberté. Rien ni personne ne pourrait les convaincre qu’il était juste de rester derrière les barreaux du moment qu’on les y avait condamnés.
- Depuis notre retour ici, nous sommes un peu grisées, comme des captives qui sortiraient de cellule pour reprendre la prison simple.
- Vous êtes maitre de votre vie, qu’importe votre prison vous en avez les clés.
- J’étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J’avais 19 ans. J’étais sur le point d’aller vivre avec mon père juste avant qu’il meurt, donc c’était très intense.
- Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
- Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.