Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.
1925-2017Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.
1925-2017Partager sur
Source vérifiée
Voyez comme on danse
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Chacun ne prend dans cette vie que ce qui lui est imparti.
Serre chacun contre ton cœur comme s’il était un membre de ta propre famille, cela seul est digne de l’être humain.
L’homme ne s’aperçoit pas qu’on l’étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes « d’expression de sa personnalité ».
Vous êtes maitre de votre vie, qu’importe votre prison vous en avez les clés.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d’être en vie.
C’est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
Telle est l’ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.
Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.
Chaque famille est une histoire et même un poème pour qui sait la feuilleter.
Quand on a été putain ou ministre, on a droit au titre toute sa vie.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.