L’homme ne s’aperçoit pas qu’on l’étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes «d’expression de sa personnalité».
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- L’erreur que commentent la plupart des gens est de penser que l’homme politique est un homme, alors que c’est un homme politique.
- De part en part il n’y a que rhétorique et bluff dans cet homme-là.
- Le besoin de reconnaissance apparaît bien comme le talon d’Achille de tout individu. Il explique que, pour se sentir compris ou acceptés, la plupart des hommes préfèrent renoncer à leur liberté, à leur singularité.
- Il voulait être près des siens. Illusoire rempart à la fragilité des autres.
- La plupart des hommes qui comptent dans l’histoire ont des rejetons médiocres, ou pires que tels : ils semblent épuiser en eux les ressources d’une race. La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
- Un homme appelé pour réformer une nation doit posséder la justice qui inspire la confiance, le talent qui persuade, la science qui éclaire, et une douceur de caractère propre à concilier les intérêts et à calmer les passions.
- J’ai toujours pensé que pour un homme qui se destine à la vie publique, la véritable dignité ne consistait pas à éluder des interpellations mais à y répondre.
- Ne jamais dire d’un homme qu’il est déshonoré. Des actions, des groupes, des civilisations peuvent l’être. Non l’individu. Car s’il n’a pas conscience du déshonneur il ne peut perdre un honneur qu’il n’a jamais eu.
- Quand l’homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
- Un homme riche, quoi qu’il fasse, qu’il jette sa femme vieillie au rebut, qu’il abandonne sa mère sans secours, qu’il vole ceux qui lui ont confié leur argent, garde toujours la considération de ses amis.
- Tout homme de race, turc, arabe, noir, chinois, indien, a une dignité. Il sait vivre; il a son style de vie; il fait place aux hasards de la vie avec tranquillité, parce qu’il porte en lui de quoi leur répondre.
- L’homme, tout compte fait, n’a rien à dire de l’homme. Etant seul à se juger, il peut se grandir ou se réduire à sa guise : tel un fou qui, sans risque de contradiction, pourrait choisir entre le délire des grandeurs et celui de l’indignité.
- Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
- L’on a remarqué que la plupart des hommes sont, dans le cours de leur vie, souvent dissemblables à eux-mêmes, et semblent se transformer en des hommes tout différents.
- Il s’était considéré comme un crétin il en était venu à l’accepter en tant qu’élément de sa vie.