Un homme appelé pour réformer une nation doit posséder la justice qui inspire la confiance, le talent qui persuade, la science qui éclaire, et une douceur de caractère propre à concilier les intérêts et à calmer les passions.
Écrivain, 1753-1830Un homme appelé pour réformer une nation doit posséder la justice qui inspire la confiance, le talent qui persuade, la science qui éclaire, et une douceur de caractère propre à concilier les intérêts et à calmer les passions.
Écrivain, 1753-1830Partager sur
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Pensées, maximes, reflexions
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La justice, l’équité, la hiérarchie, voilà qui donne du poids à l’homme.
Qui veut la justice entre les hommes, doit vouloir pour eux, ce qu’il désire pour lui.
Le grand homme d’État est celui qui réalise en lui la raison et l’impose au-dehors par la croyance.
L’homme qui lutte pour la justice et la vérité trouvera toujours le moyen d’accomplir son devoir tout entier. La toute-puissance du mal n’a jamais abouti qu’à des efforts inutiles. La pensée échappe toujours à qui tente de l’étouffer.
Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité.
Reconnaître la nécessité des ennemis. Aimer qu’ils soient.
On a donc raison de dire que c’est par la pratique de la justice et de la tempérance qu’on devient juste et tempérant. Faute de cette pratique, nul ne deviendra honnête homme.
En démocratie, la légitimité n’est pas donnée au départ : l’homme politique doit s’instituer homme d’État.
Pour être un grand homme dans les lettres, ou du moins opérer une révolution sensible, il faut, comme dans l’ordre politique, trouver tout préparé et naître à propos.
Parmi les milliers d’hommes aspirant à établir le règne du droit et de la justice, combien en est-il capables de définir le droit et de comprendre la justice ?

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