Si quelqu’un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu’un que j’aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
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- Oui, j’ai été un petit voyou. Vous savez, la prison, je la voyais tous les jours quand j’étais môme. Ma famille d’accueil vivait à Fresnes près de la prison.
- Je ne présentais qu’un seul avantage moi, en somme, mais alors celui qui vous est difficilement pardonné, celui d’être presque gratuit, ça fait tort au malade et à sa famille un médecin gratuit, si pauvre soit-elle.
- Jeune homme, j’ai pâli sur des codes avec une très mauvaise mémoire, alors que tout le monde, ma famille et moi, savait que je ne serais avocat que pour la frime.
- Seuls ceux qui ont eu faim avec moi et se sont tenus près de moi quand j’ai traversé une mauvaise période à un moment de la vie, mangeront à ma table.
- S’il n’existait pas d’êtres ou de valeurs pour lesquels je sois en quelque façon prêt à risquer cette vie, je serais un pauvre homme.
- Et quiconque aura quitté pour moi sa maison, ou ses frères ou ses soeurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, en recevra le centuple, et il aura pour héritage la vie éternelle.
- J’espère qu’on me condamnera à quelque chose, afin que je paye de tout mon corps la faute de vivre.
- Si tu donnes à quelqu’un un poisson que tu as volé, il mangera une fois. Si tu lui apprends à voler, il mangera toute sa vie.
- D’un seul coup, j’apaiserais pour un siècle la famine spirituelle, imaginative et morale de notre époque.
- Si vous arrivez à mon âge dans la vie et que personne ne pense du bien de vous, je me fiche de la taille de votre compte en banque, votre vie est un désastre.
- La parole, me semble t-il, délivre de la peur de la mort, et si elle pouvait m’aider à la repousser, à lui échapper, je serais alors le porc-épic le plus heureux du monde.
- Mon frère m’avait donné le goût de l’autre et de se contenter de peu, de ne jamais vivre pour l’argent.
- Du pardon furieux je t’imposerai la grâce Je serai le chemin et la chair qui t’embrasse La carte de ta peau sera mon héritage Et j’en consumerai l’absolution sauvage.
- Tout pesé, si j’avais à recommencer ma vie, avec le droit d’y faire des ratures, je n’y changerais rien.
- Je serais assez aise d’avoir le droit de vie et de mort, pour ne pas en user...