Du pardon furieux je t’imposerai la grâce Je serai le chemin et la chair qui t’embrasse La carte de ta peau sera mon héritage Et j’en consumerai l’absolution sauvage.
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- Doux agneau qui de ton sang as marqué le chemin Flambeau qui brille aussi pour éclairer ma route...
- N’acceptez pas mon enseignement par respect pour moi; examinez-le et redécouvrez-en la vérité»... « Je vous ai montré le chemin, c’est à vous de le parcourir».
- N’oublie pas que ton coeur est là où se trouve ton trésor. Et que ton trésor doit absolument être trouvé pour que tout ce que tu as découvert en chemin puisse avoir un sens.
- Et je m’en vais, au vent mauvais, qui m’emporte Deçà, delà Pareil à la Feuille morte.
- Je me damnerai et je commettrai un crime quand tu voudras. Tu seras ma femme, n’est-ce pas, et tu m’aimes ? Pour un regard de toi je donnerais mon travail et ma peine; pour un sourire, ma vie; pour un baiser, mon âme !
- Auprès de toi ma vie prend sens. Je t’ai dans la peau, je t’ai dans l’âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t’aime.
- Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
- Sur ton corps, je graverai des mots d’amour, pour que jamais tu ne puisses m’oublier.
- Du bien, du poli, de l’humain, un sourire et j’explose. Je trouve la route, besoin de merde d’impolitesse, pour trouver au-delà de l’évidence, le chagrin, le pardon...
- Ma vertu c’est de t’aimer, mon corps, mon sang, mon coeur, ma vie, mon âme sont employés à t’aimer.
- Du temps jadis De mes voyages Dans tes yeux tendres et ton corps chaud De ces rivages J’ai dans la peau Ton doux visage Emergeant du flou de l’oubli.
- Se venger d’un faquin, c’est se déshonorer. Mépriser sa lâche insolence, c’est toute la vengeance qu’un noble coeur en doit tirer.
- Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un coeur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !
- Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce coeur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
- Permets à mon sourire de t’offrir ma tendresse, permets à ma main de t’apporter du doux, permets à mon regard de te dire ton importance, et accepte ainsi ma gratitude au cadeau de ta présence.