- Tous les hommes sont attachés à l’existence, même s’ils ont une vie misérable.
- L’amour des honneurs trouble la raison et ferme les yeux sur l’imminence du danger.
- Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! Toi, cesse ou de me mordre ou de m’embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami. ".
- Se venger d’un faquin, c’est se déshonorer. Mépriser sa lâche insolence, c’est toute la vengeance qu’un noble coeur en doit tirer.
- Si tu désires vraiment vivre en sûreté, défie-toi de tes ennemis, mais aie confiance en tes amis, et conserve-les.
- Le principal lien de toutes les sociétés et de tous les corps, c’est l’union.
- Qui chante pendant l’été danse pendant l’hiver.
- On ne peut rien changer à son destin.
- Il est facile d’être courageux avec une distance de sécurité.
- L’aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
- Il convient en toutes choses de se mesurer à sa propre force, et de ne point se lier ni s’associer à de plus puissants que soi.
- Ceux qui semblent légiférer selon la justice ne s’en tiennent pas eux-mêmes aux lois qu’ils établissent et décrètent.
- Au lion, la part du lion.
- Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
- Les hommes ont moins d’amour et de respect pour la justice que d’acharnement au gain.
- Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s’il est innocent, est souvent frappé comme coupable.