Maintenant il y avait Marion et lui qui se cherchaient comme des prisonniers cherchent la liberté. Rien ni personne ne pourrait les convaincre qu’il était juste de rester derrière les barreaux du moment qu’on les y avait condamnés.
Image : Maintenant il y avait Marion et...

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- C’était peut être ça la liberté. Personne pour s’inquiéter de l’heure à laquelle elle rentrait, personne pour s’inquiéter de ce qu’elle faisait.
- Il n’est de complice que lors du crime. Face aux policiers, c’est chacun pour sa liberté.
- Ceux qui volent des enfants pour en faire le trafic sont pires que de la merde. Et la merde n’a pas de remords. La merde remet pas en liberté un gamin après l’avoir capturé. Si ça vient à se trouver en difficulté, ça tue.
- C’est le lot des innocents que d’être soupçonnés par la justice et celui des fripouilles que de courir en liberté.
- Elle imagina que la prison était ce que les enfants l’imaginent tous, elle confondit la mise au secret avec l’emprisonnement. La mise au secret est le superlatif de l’emprisonnement, et ce superlatif est le privilège de la justice criminelle.
- Je n’aurai jamais cru que la liberté put être une sorte de prison, la liberté, ça peut être une forêt vierge ou un océan, il peut t’arriver de t’y noyer ou de t’y perdre sans jamais plus retrouver le chemin du retour.
- Il vaut mieux cent coupables en liberté qu’un seul innocent en prison : Voltaire, au sujet du procès Calas, avait déjà exprimé cette idée. Mais tout le monde ne voit pas les choses de la même façon.
- Mais la liberté - je parie - n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
- A chaque fois, je parvenais à la même conclusion si tout le monde se faisait confiance, il n’y aurait pas de police, pas de tribunaux, pas de prisons et... Pas d’argent.
- Quel endroit sinistre ! Songea-t-il. Une prison sans murs, une condamnation à la vie répétée en boucle. Personne n’était heureux, personne n’était quoi que ce soit les gens existaient, point final. C’était d’un ennui incroyable.
- Depuis notre retour ici, nous sommes un peu grisées, comme des captives qui sortiraient de cellule pour reprendre la prison simple.
- C’est en prison qu’on rêve le mieux la liberté.
- Opiacé. Qui déverrouille la porte de la geôle de l’identité. Elle donne sur la cour de la prison.
- On peut toujours s’échapper d’une prison. Mais de la liberté ?
- Dans une société juste, les prisons n’existeraient plus. C’est un suicide pour la société que de créer des monstres pour ensuite les relâcher dans le monde.