Il n’est de complice que lors du crime. Face aux policiers, c’est chacun pour sa liberté.

Il n’est de complice que lors du crime. Face aux policiers, c’est chacun pour sa liberté.

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Surtensions
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C’est le lot des innocents que d’être soupçonnés par la justice et celui des fripouilles que de courir en liberté.
Ce n’est pas la perfection des crimes qui manque, mais la véritable intelligence des criminels.
On commence par vouloir la justice et on finit par organiser une police.
Car la vraie liberté n’est pas de secouer la loi extérieure ; la liberté est la conscience de la loi. Est libre non celui qui secoue la loi, mais celui qui s’en rend maître.
L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.
On peut toujours s’échapper d’une prison. Mais de la liberté ?
Un crime n’est véritablement un chef-d’œuvre que si l’auteur reste impuni. D’autre part, l’impunité n’est complète que si la justice condamne un faux coupable.
Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa place.
La sécurité sans liberté s’appelle la prison.
La liberté de nous marrer sans aucune retenue, la loi nous la donnait déjà, la violence systématique des extrémistes nous la donne aussi.

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