Car la vraie liberté n’est pas de secouer la loi extérieure ; la liberté est la conscience de la loi. Est libre non celui qui secoue la loi, mais celui qui s’en rend maître.
Écrivain, 1864-1936Car la vraie liberté n’est pas de secouer la loi extérieure ; la liberté est la conscience de la loi. Est libre non celui qui secoue la loi, mais celui qui s’en rend maître.
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le sentiment tragique de la vie
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L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté.
La liberté n’est pas dans une indépendance rêvée à l’égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en œuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Ce qu’on appelle liberté, dans le langage politique, c’est le droit de faire des lois, c’est-à-dire d’enchaîner la liberté.
Dans un État, c’est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à pouvoir faire ce que l’on doit vouloir, et à n’être point contraint de faire ce que l’on ne doit pas vouloir.
La liberté… N’est là que lorsqu’il n’y a pas d’abus de pouvoir.
La liberté n’est pas à craindre tant qu’elle n’a pas à craindre pour elle-même.
La liberté n’est dans aucune forme de gouvernement, elle est dans le cœur de l’homme libre ; il la porte partout avec lui.
Un être ne se sent obligé que s’il est libre, et chaque obligation, prise à part, implique la liberté.
La liberté est l’ensemble des droits, qu’aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
La véritable liberté consiste à ne craindre ni les hommes ni les dieux.

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