La sécurité sans liberté s’appelle la prison.
Écrivain, 1706-1790Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La sécurité sans liberté s’appelle la prison.
Écrivain, 1706-1790Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On peut toujours s’échapper d’une prison. Mais de la liberté ?
C’est en prison qu’on rêve le mieux la liberté.
L’opinion des autres est une prison.
Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa place.
La prison n’est qu’un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu’elle incarcère.
Attendre des autres ce qu’ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Elle imagina que la prison était ce que les enfants l’imaginent tous, elle confondit la mise au secret avec l’emprisonnement. La mise au secret est le superlatif de l’emprisonnement, et ce superlatif est le privilège de la justice criminelle.
En prison, la naïveté n’a pas droit de cité.
Dans une société juste, les prisons n’existeraient plus. C’est un suicide pour la société que de créer des monstres pour ensuite les relâcher dans le monde.

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