La prison n’est qu’un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu’elle incarcère.
Source : La petite marchande de prose (1989)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La prison n’est qu’un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu’elle incarcère.
Source : La petite marchande de prose (1989)
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L’opinion des autres est une prison.
Le degré de civilisation d’une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
Je pense que la rancœur est une prison.
La prison, c’est aussi un rythme et des habitudes dans lesquels il faut se fondre.
Dans une société juste, les prisons n’existeraient plus. C’est un suicide pour la société que de créer des monstres pour ensuite les relâcher dans le monde.
Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa place.
C’est surtout en prison qu’on croit à ce qu’on espère !
Elle imagina que la prison était ce que les enfants l’imaginent tous, elle confondit la mise au secret avec l’emprisonnement. La mise au secret est le superlatif de l’emprisonnement, et ce superlatif est le privilège de la justice criminelle.
La sécurité sans liberté s’appelle la prison.
Attendre des autres ce qu’ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.

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