C’est surtout en prison qu’on croit à ce qu’on espère !
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons C’est surtout en prison qu’on croit à ce qu’on espère !
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Splendeurs et misères des courtisanes (1838), Quatrième partie
La Pouraille, qui cherchait un homme à qui se fier, avait intérêt à trouver Jacques Collin honnête homme. Or,c’est surtout en prison qu’on croit à ce qu’on espère!
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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L’opinion des autres est une prison.
C’est en prison qu’on rêve le mieux la liberté.
Je pense que la rancœur est une prison.
La prison n’est qu’un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu’elle incarcère.
Attendre des autres ce qu’ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa place.
Mais la liberté – je parie – n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
Elle imagina que la prison était ce que les enfants l’imaginent tous, elle confondit la mise au secret avec l’emprisonnement. La mise au secret est le superlatif de l’emprisonnement, et ce superlatif est le privilège de la justice criminelle.
La prison, c’est aussi un rythme et des habitudes dans lesquels il faut se fondre.
On croit fuir une prison alors qu’on emmène les barreaux avec soi.

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