Aimer, c’est bien. Ne plus aimer, c’est bien aussi. Tu ne sens pas comme à présent l’espace est libre autour de toi ? C’était une prison, l’amour ! La vie est plus grande que l’amour.
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- Je n’aurai jamais cru que la liberté put être une sorte de prison, la liberté, ça peut être une forêt vierge ou un océan, il peut t’arriver de t’y noyer ou de t’y perdre sans jamais plus retrouver le chemin du retour.
- Aussi agréable soit-il, un lieu dont on ne peut sortir est une prison, ingrid. Et moi, j’ai soif de liberté et d’horizons, fût -ce au prix du froid et de la faim.
- La prison, c’est dur. C’est un choc émotionnel qui est énorme. C’est du temps que tu retrouveras jamais, c’est de la souffrance... C’est la souffrance de voir les autres souffrir.
- Si tu savais l’amour que j’ai pour toi Tu comprendrais que j’ai besoin de toi Si tu savais quand tu n’es pas là La vie pour moi n’a plus son éclat.
- Il n’y a pas d’amour malheureux : on ne possède que ce qu’on ne possède pas. Il n’y a pas d’amour heureux : ce qu’on possède, on ne le possède plus.
- L’amour, c’est comme la foudre : on n’en est nulle part à l’abri.
- Tout de même je l’aimais davantage maintenant; elle était loin; la présence, en écartant de nous la seule réalité, celle qu’on pense, adoucit les souffrances, et l’absence les ranime, avec l’amour.
- Je voudrai pouvoir en écrire plus long là-dessus, mais c’est d’amour qu’il s’agit, et l’amour parfait est ce qu’il y a de plus magnifique au monde, mais de plus décevant aussi, car c’est plus qu’on ne peut exprimer.
- Je vous aimais l’amour n’est pas, peut-être, au fond du coeur totalement éteint, mais devant vous je le fais disparaître, je ne veux pas vous causer de chagrin.
- Que ce monde sans amour était comme un monde mort et qu’il vient toujours une heure où on se lasse des prisons, du travail et du courage pour réclamer le visage d’un être et le coeur émerveillé de la tendresse.
- L’amour n’est qu’une convention fortuite, plus ou moins durable, et dans laquelle le passé surtout garde tous ses droits. Le passé on le fouille, on le commente, on l’épluche, puis ensuite on le calomnie. Cette partie de sa vie nul n’a aucun droit.
- Je crois bien que c’est ça le vrai amour : avoir l’impression d’être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l’autre, rester comme on est.
- Toujours l’amour longe l’abîme. Tu ne le sais pas. Je ne veux pas que tu tombes.
- Ainsi est la vie, mon ami, et les inclinations du coeur ne se commandent pas ! Tel est fait pour être aimé, tel autre pour être moins aimé !