Je voudrai pouvoir en écrire plus long là-dessus, mais c’est d’amour qu’il s’agit, et l’amour parfait est ce qu’il y a de plus magnifique au monde, mais de plus décevant aussi, car c’est plus qu’on ne peut exprimer.
Image : Je voudrai pouvoir en écrire plus...

Citations similaires à "Je voudrai pouvoir en écrire plus..." :
- La nécessité de l’amour est la seule qui soit vraiment belle. Arriver à cette connaissance, telle est la tâche de l’histoire du monde.
- Il est bon d’aimer autant que l’on peut, car c’est là que gît la vraie force, et celui qui aime beaucoup accomplit de grandes choses et en est capable, et ce qui se fait par amour est bien fait...
- L’amour n’est donc pas une condition inévitable de la vie, il n’en est qu’une circonstance, un désordre, une époque... Que dis-je ? Un malheur ! Une crise...
- L’amour est la plus terrible et la plus honnête des passions, c’est la seule qui ne puisse s’occuper de son bonheur sans y comprendre le bonheur d’un autre.
- Il n’y a rien de plus éblouissant qu’un amour qui éclôt.
- L’amour n’est pas fait pour nous rendre heureux. Je crois qu’il est fait pour nous révéler dans quelle mesure nous avons la force de souffrir et de supporter.
- L’Amour est fait de finesses, d’imperceptibles sensations. Nous savons qu’il est fort comme la Mort; mais il est aussi fragile que le verre. Le moindre choc le brise et notre domination s’écroule alors, sans que nous puissions la rééditer.
- Je crois que l’amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots.
- A vingt ans, l’amour est inconditionnel, irraisonné, passionné. On le croit éternel, on n’imagine pas qu’il puisse s’arrêter. Les certitudes sont vissées au corps, les promesses s’additionnent aux projets.
- L’amour fait tout excuser, mais il faut être bien sûr qu’il y a de l’amour.
- L’amour comme un vertige, comme un sacrifice, et comme le dernier mot de tout.
- Mais cet amour est devenu quelque chose d’irrésistible, de destructeur, de plus fort que la mort.
- Ce qui rend malheureux en amour, c’est moins de ne pas être aimé quand on aime, que d’être encore aimé quand on n’aime plus.