L’amour comme un vertige, comme un sacrifice et comme le dernier mot sur tout.
Poète, 1886-1914L’amour comme un vertige, comme un sacrifice et comme le dernier mot sur tout.
Poète, 1886-1914Partager sur
Source vérifiée
Le Grand Meaulnes (1913)
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L’amour, c’est une phrase sous un mot.
L’amour est un rusé, et avec lui il n’y a sainte qui tienne.
L’amour est une chose qui meurt. Une fois mort, il pourrit, mais peut servir d’humus à un nouvel amour.
Je crois que l’amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots.
Aimer c’est souffrir et il ne peut y avoir d’amour autrement.
Aimer, c’est une grande affaire ; il faut avoir du courage pour aimer. Ce mot d’aimer, et la certitude que personne au monde ne se doutait de sa passion, la faisaient espérer malgré elle, quoi ? Elle l’ignorait, et, par cela même, espérait plus facilement.
Amour n’est qu’un mot, jusqu’à ce que quelqu’un vienne lui donner un sens. Ne renonce pas. En général, c’est la dernière clef du trousseau qui ouvre la porte.
L’amour est la poésie des sens.
Notre amour c’est l’amour de la vie, le mépris de la mort.
L’amour est une vie de l’esprit qui cherche à prendre corps.

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