Toujours l’amour longe l’abîme. Tu ne le sais pas. Je ne veux pas que tu tombes.
Source : Temps (2011)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Toujours l’amour longe l’abîme. Tu ne le sais pas. Je ne veux pas que tu tombes.
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Je vous aimais l’amour n’est pas, peut-être, au fond du cœur totalement éteint, mais devant vous je le fais disparaître, je ne veux pas vous causer de chagrin.
Rien ne mène – je le sais – à l’amour. C’est lui qui se jette en travers de votre route. Il la barre, à jamais, ou s’il la quitte, laisse le chemin rompu, effondré.
L’amour, c’est comme la foudre : on n’en est nulle part à l’abri.
On ne saurait donner de bornes à l’amour.
L’amour, toujours, n’attend pas la raison.
L’amour est un rusé, et avec lui il n’y a sainte qui tienne.
Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charmer,
On n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
Savoir aimer, ce n’est pas aimer. Aimer, c’est ne pas savoir.
Qu’est-ce que c’est, aimer. Ce n’est pas s’enfermer dans la même maison, s’étouffer dans la même parole, s’assombrir dans la même histoire. Ce n’est pas remplir un vide, effacer une distance.
Mais l’amour, c’est autre chose. L’amour ne laisse aucun répit. L’amour est insomniaque. L’amour est une démultiplication. L’amour est rapide. L’amour, c’est demain. L’amour est un tsunami. L’amour est rouge sang.

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