L’amour, c’est comme la foudre : on n’en est nulle part à l’abri.
Poète, 1897-1962Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’amour, c’est comme la foudre : on n’en est nulle part à l’abri.
Poète, 1897-1962Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’y a rien de plus éblouissant qu’un amour qui éclôt.
Le véritable amour commence là où on n’attend plus rien en retour.
L’amour est de tous les instants ou n’est pas. Une minute de dispersion et tout le charme est rompu.
L’amour, c’est oublier maris, parents, enfants, amis, ennemis. L’amour, c’est éliminer tout calcul, toute préoccupation, tout pesage du pour et du contre.
L’amour est une tempête dont on ne sort jamais indemne… ni tout à fait changé.
L’amour est une porte étroite où l’on ne passe qu’à deux, mais jamais en même temps.
L’Amour est fait de finesses, d’imperceptibles sensations. Nous savons qu’il est fort comme la Mort ; mais il est aussi fragile que le verre. Le moindre choc le brise et notre domination s’écroule alors, sans que nous puissions la rééditer.
On ne peut vivre sans amour.
Le véritable amour ne peut se passer du cœur, et dure autant que les rapports qui l’ont fait naître.
Ne rien aimer, ce n’est pas vivre ; n’aimer que faiblement, c’est languir plutôt que vivre. Toutes les plus folles passions qui transportent les hommes ne sont que le vrai amour déplacé, qui s’est égaré loin de son centre.

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