Plus ne suis ce que j’ai été, et ne le saurais jamais être; Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
Image : Plus ne suis ce que j’ai...

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- Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !
- Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
- Je t’aimais, dans les foucades du printemps, je t’aime, dans l’escapade des saisons.
- La fantaisie est un perpétuel printemps.
- Le printemps est venu : comment, nul ne l’a su.
- S’attendre au pire, à quelque chose de pis que la chute, tout en chutant, c’était un peu la conception que j’avais de la vie.
- Je perdis toute liberté. Elle occupa toutes mes pensées, hypothéqua mes jours, mes nuits. Un clou noir dans mon coeur.
- Dans la mesure où ma vie était devenue cette sorte d’autoroute au soleil de la passion, je supportais mal d’y voir la moindre ombre portée.
- Qui n’a cru respirer dans la fleur renaissante, les parfums regrettés de ses premiers printemps.
- Mais non, ma jeunesse est finie... - Adieu, doux rayon qui m’as lui, - Parfum, jeune fille, harmonie... - Le bonheur passait, il a fui !
- Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil Le bonheur n’est pas le nôtre Pas plus que le soleil Écoute, écoute dans le monde Cet orchestre de coeurs battants De partout ils se répondent Depuis combien de temps ?
- Il faut dire : La crasse du tympan et non Le sacre du printemps.
- La douceur de ce monde, elle est toute goûtée. La jeunesse n’est plus : un fleuve à l’horizon. Avril et Mai sont loin, l’été lui-même est loin, et je ne suis plus rien, je n’aime plus à vivre.
- Le printemps maladif a chassé tristement - L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide.
- Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose; on redoute l’hiver.