Je perdis toute liberté. Elle occupa toutes mes pensées, hypothéqua mes jours, mes nuits. Un clou noir dans mon coeur.
Image : Je perdis toute liberté. Elle occupa...

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- Après une nuit de dialogue avec toi-même, l’oppression infinie de ton coeur s’envolera.
- Parfois, j’ai eu carrément tort mais que faire d’ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d’amour, espérer dans l’action, c’est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j’retourne les miroir.
- Sang et semence se mêlaient à mon encre. C’est au rythme de mon coeur que battent mes mots.
- Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, pour l’affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
- Je me replie. Je rentre en moi par mon oreille gauche. Mes pas retombent dans la solitude de mon crâne qu’illumine seule une constellation grenat. Je parcours à tâtons l’énorme salle démantelée. Portes murées, fenêtres condamnées.
- Je suis seul, capable encore et plus que jamais d’éprouver la passion. L’ennui, l’ennui que je cultive avec une rigoureuse inconscience pare ma vie de l’uniformité d’où jaillissent la tempête et la nuit et le soleil.
- Il me vient cette pensée affreuse que j’ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l’enfer.
- Si je vivais ma vie par ce que les autres pensaient, le coeur en moi serait mort.
- L’horreur de la nuit la plus noire. Seule convient à ma douleur. Il faudrait perdre la mémoire, quand on a perdu le bonheur !
- A mesure que les portes se fermaient autour de moi, mon coeur s’ouvrait de plus en plus.
- La peur frappait maintenant comme un heurtoir hésitant contre chaque petit souvenir, pour trouver l’entrée des chambres secrètes de son coeur.
- Le temps mit bientôt sur mon coeur ulcéré l’arnica de l’oubli. Un clou chasse l’autre, une femme aussi.
- D’un côté, mon coeur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
- J’ai perdu ma force et ma vie, et mes amis et ma gaieté; J’ai perdu jusqu’à la fierté qui faisait croire à mon génie.
- Le coeur de l’homme ne rougira plus, il ne se perdra plus, je reviens de moi-même, de toute éternité.