Sang et semence se mêlaient à mon encre. C’est au rythme de mon cœur que battent mes mots.
Source : Solitudes (2000)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Sang et semence se mêlaient à mon encre. C’est au rythme de mon cœur que battent mes mots.
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À mesure que les portes se fermaient autour de moi, mon cœur s’ouvrait de plus en plus.
Les écumes du cœur ne se répandent pas sur le papier. On n’y verse que de l’encre, et à peine sortie de notre bouche la tristesse criée nous rentre à l’âme par les oreilles et plus ronflante, plus profonde.
Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon cœur D’une langueur monotone.
Un premier amour jette dans le cœur de profondes racines qui étouffent jusqu’aux germes des sentiments antérieurs.
À écouter mon cœur tambouriner dans ma poitrine, je me suis dit qu’on pouvait peut-être mourir d’un baiser.
Des jours durant, j’ai tenté d’ignorer la voix de mon cœur, mais elle s’est faite de plus en plus puissante. Dans le recoin le plus caché de mon âme, j’existais encore, et je croyais aux rêves.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
L’esprit a ses fenêtres et le cœur ses embrasures.
Les baisers drus sont les messagers du cœur.
Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le cœur gros. Le désespoir rend difforme.

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