Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le cœur gros. Le désespoir rend difforme.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le cœur gros. Le désespoir rend difforme.
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Mon pauvre cœur est un hibou Qu’on cloue, qu’on décloue, qu’on recloue. De sang, d’ardeur, il est à bout. Tous ceux qui m’aiment, je les loue.
L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre.
Je vis, je meurs : je me brule et me noie,
J’ai chaud extrême en endurant froidure ;
La vie m’est et trop molle et trop dure,
J’ai grands ennuis entremélés de joie.
La tendresse est une effusion du cœur semblable à une gerbe de bonheur.
Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.
Les œuvres, comme dans les puits artésiens, montent d’autant plus haut que la souffrance a plus profondément creusé le cœur.
D’un côté, mon cœur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
Cela vous change un peu chaque fois que vous brisez le cœur de quelqu’un ou qu’on vous brise le cœur.
Je suis hypersensible donc je vis tout à fond. Aussi bien la mélancolie et la tristesse que la joie.
La colère me rend malade, elle m’empoisonne. Je respire mal, mon cœur bat au hasard, mes articulations sont pleines de sable, je me sens l’estomac houleux et j’ai la langue sèche.

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