L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre.
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Source vérifiée
L’École des femmes (1662), Édition Chasles, 1888
… En toussant par trois fois je me ferai connaître; Et je dois au signal voir ouvrir la fenêtre, Dont, avec une échelle, et secondé d’agnès, Mon amour tâchera de me gagner l’accès. Comme à mon seul ami, je veux bien vous l’apprendre;L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre; Et, goûtât-on cent fois un bonheur tout parfait, On n’en est pas content si quelqu’un ne le sait. Vous prendrez part, je pense, à l’heur de mes affaires. Adieu. Je vais songer aux choses nécessaires. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Si le cœur bat fort, c’est pour vite sortir ?
Le cœur s’élève de la même façon que le reste.
Le cœur a besoin d’un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l’immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son cœur prendre de la vitesse.
Il n’y a que le cœur qui aille aussi vite que les hirondelles.
On est plus près du cœur quand la poitrine est plate.
Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.
Le chemin du cœur passe par l’estomac.
Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le cœur gros. Le désespoir rend difforme.
Quand le cœur emprunte le reste du corps pour s’exprimer, la qualité de l’expérience se raréfie, se sublime.
Le cœur est un levier puissant que doit mettre en œuvre la raison.

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