Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.
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La Maison du Chat-qui-pelote (1830)
Le texte original diffère de quelques mots.
… Étrange effet des fausses positions où nous jettent les moindres contresens commis dans la vie! Augustine ressemblait alors à un pâtre des Alpes surpris par une avalanche: s’il hésite, ou s’il veut écouter les cris de ses compagnons, le plus souvent il périt.Dans ces grandes crises, le cœur se brise ou se bronze.
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Un rien froisse souvent les cœurs et les délie.
En vivant et en voyant les hommes, il faut que le cœur se brise ou se bronze.
Il n’y a rien de plus complet qu’un cœur brisé.
Hélas ! Un cœur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
Les œuvres, comme dans les puits artésiens, montent d’autant plus haut que la souffrance a plus profondément creusé le cœur.
Cela vous change un peu chaque fois que vous brisez le cœur de quelqu’un ou qu’on vous brise le cœur.
L’allégresse du cœur s’augmente à la répandre.
Un cœur patient est un cœur triste.
Savez-vous quel est l’avantage des cœurs brisés ? (…) C’est qu’ils ne peuvent véritablement se briser qu’une fois. Les suivantes ne sont que des égratignures.
Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le cœur gros. Le désespoir rend difforme.

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