Les citations
Je suis de la vieille école, vous comprenez, et obéir à son père, même s’il est un âne, c’est sacré.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée L’Ombre du vent (2001) Le chemin de la mort ne lui faisait plus peur, mais il n’avait pas l’intention de le parcourir seul.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée Le Palais de minuit (2012) Rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son cœur.
Carlos Ruiz ZafónSource secondaireL’Ombre du vent (2004), p. 14 Un étranger nous voit tels que nous sommes et non tels qu’il veut croire que nous sommes.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée L’Ombre du vent (2001) Savez-vous quel est l’avantage des cœurs brisés ? (…) C’est qu’ils ne peuvent véritablement se briser qu’une fois. Les suivantes ne sont que des égratignures.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée Le Jeu de l’ange (2008) Le vin fait du sage un idiot et de l’idiot un sage.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée L’Ombre du vent (2001) On ne peut rien comprendre à la vie tant qu’on n’a rien compris à la mort, ajouta Marina.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée Marina (1999) La difficulté n’est pas de gagner de l’argent, se lamentait-il. La difficulté est de le gagner en faisant quelque chose qui en vaille la peine.
Carlos Ruiz ZafónSource secondaireL’Ombre du vent (2004), partie Nuria Montfort : mémoire de revenants, chapitre 2, p. 491 Mon cher Sempere, quand une femme traite quelqu’un d’idiot, ça signifie que ses gonades sont en révolution.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée Le Jeu de l’ange (2008) Le cœur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défie l’esprit grossier du mâle à l’affût.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée L’Ombre du vent (2001) Une femme, donc un trésor, mais un trésor ne fait pas un trésorier.
Carlos Ruiz ZafónSource vérifiée L’Ombre du vent (2001) Faire confiance aux femmes est une chose, et faire confiance à ce qu’elles disent en est une autre.
Carlos Ruiz ZafónSource secondaireL’Ombre du vent (2004), p. 347 Aimer vraiment c’est aimer en silence, avec des actes et non des mots.
Carlos Ruiz ZafónSource secondaireL’Ombre du vent (2004), partie 1954 - Villes d'ombres, chapitre 18, p. 350 La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
Carlos Ruiz ZafónSource secondaireLe Jeu de l’ange (2008), p. 260
Partager sur
